Rentrée

N'ayant vu aucun chat gris rue Blanche(9ème) le dimanche à Paris, je suis revenue. Je n'ai pas non plus vu de chat blanc Cité Griset( 11ème), peut-être bien parce que je n'y suis pas allée.
Paris sera toujours Paris, ce n'est pas inédit.
Du bruit, de la pollution, de la misère, de la splendeur, du génie, du talent, de la beauté et son contraire au détour des rues, et puis cette magie d'une infinie de possibilités.
Le mieux c'est d'y aller, se laisser dériver, marcher sans but dans les rues pavées, flaner dans les quartiers, s'imprégner de l'air du temps, plonger dans les entrailles de la terre, grimper sur les toits comme les chats de gouttière, prendre le funiculaire et voir la ville d'en haut, du haut d'un gigantesque tuyau, musée d'Art Moderne, sublime édifice gorgé de trésors, admirer dans le jardin de Rodin les bronzes et les marbres, lever les yeux, regarder aussi ses pieds pour ne pas glisser, avancer. S'asseoir sur un banc en pierre pour se reposer, dans un petit jardin, en face, la Seine et une cathédrale gothique, entrevoir les fantômes des poètes. Rêver. repartir dans le tumulte, s'étourdir. Reprendre son TGV parce qu'il faut bien rentrer, après la grande vitesse, le train-train quotidien.

 

J'ai remis "Chloé" parce qu'aujourd'hui c'est samedi et que c'est son jour, mais aussi parce que c'est le plus léger les suivants sont plus gris, alors aujourd'hui je n'avais pas envie. Surtout que pour ce qui est du gris, on est  servi, même cerné je dirais, il dégouline le long des façades refroidies et des vitres ternies. Vite, un bon feu de cheminée, peut-être un thé.

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