A vue de nez

Saurez vous voir dans l'air du soir danser les noirs papillons , échoir les doutes , fondre les hasards ?
Dévaler les pentes enneigées, blanches avalanches sur les certitudes surannées.
Encore une fois les mots viennent et je ne sais pas où ils veulent aller, ils me mènent par le bout du nez. Me font voyager, découvrir des senteurs inconnues, d'où l'intérêt d'être mener par le bout du nez, cela permet de respirer de nouveaux parfums. Ceux là deviendront peut-être un poème, ou resteront juste la première phrase du billet du 22 Février. C'est selon. L'air du temps, mon inspiration, encore une question de nez. Quand on n'est (ou nez) pas inspiré on ne parle pourtant pas d'expiration, même si le pire est à prévoir, on dirait plutôt exaspération ou mieux exaspiration. Les espoirs sont périmés ils ont expiré, ont péri, atrophiés comme des fruits pourris sur un arbre sain. La périltude, le péril de périr en altitude, ne plus avoir son instinct de conservation, grimper sur les plus hauts sommets et ne plus pouvoir redescendre, constater que sur la boite en fer la date de péremption est dépassée. Je n'ai aucune explication à fournir, je n'y comprends rien moi-même. Je n'aime pas l'altitude, n'y vais jamais. Quoiqu'en cherchant bien, je devrais trouver une petite idée, peut-être dans le creux de mon oreiller, je vais aller voir si elle y est ...

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