Words

Le lundi c'est poésie, le jeudi c'est conversation anglaise. Langue de Shakespeare donc, dans laquelle je me suis essayée à quelques rimes, car la poésie finalement c'est une question de rythme, de mélodie. Quand les mots chantent dans la tête qu'importe leur origine. J'aime bien employer des mots étrangers, (emploi cependant limité à l'anglais et à l'espagnol), enrichissement et non sacrilège, mais ceci est mon avis très personnel sur la question. Les mots n'ont pas de frontières, ils sont des mots, des lettres assemblées, ont-ils choisi de naître français, chinois, dialecte pygmée, polonais ?  Les mots se feraient-ils la guerre, certains se sentiraient-ils supérieurs par la couleur de leur prononciation, la puissance de leur signification?
Finalement nous les emprisonnons à coup de règles de grammaire et de conjugaison, nous étudions leur disposition, sujet, verbe, complèment, attribut, epithète, les leçons rébarbatives, alors que les mots dans la tête se dispersent. Qu'ils rêvent de s'évader, prendre la poudre d'escampette. S'escamper, verbe du 1er groupe bien connu en Occitanie, la poudre d'escampette c'est joli. Une poudre magique pour disparaître, s'éloigner de ces classes surchauffées, de ces élèves démotivés. Démotivés, je ne l'ai même pas fait exprès, il est venu tout seul, pour bien exprimer ce que je voulais dire. Démotiver: enlever les mots, les esquiver (uniquement dans mon dictionnaire personnel, Robert dit autre chose, mais d'un accord tacite on ne se contredit jamais).
Mais me direz-vous, il est nécessaire d'avoir des règles sinon personne ne se comprendrait.
Se comprend-t- on de toute façon ? Anyway, can you understand me if I write ainsi ?

 

  

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire
 

Dépôt légal Janvier 2011-Tous droits réservés- 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site